le Kairos » Combattre la précarité, Comprendre la crise, Economie, Vaincre le chômage

Stéphane Hessel et Pierre Larrouturou : « Comment dire l’urgence ? »

1 avril 2011 lu 2 732 fois 3 commentaires

Crise sociale, crise financière, crise écologique. Comment dire l’urgence ? Comment trouver les solutions ?

Comment se faire entendre par le plus grand nombre ? Stéphane Hessel et Pierre Larrouturou se sont retrouvés samedi 26 mars sur les bords du canal St Martin à Paris, dans une atmosphère chaleureuse, pour dialoguer avec la salle sur ces questions essentielles. Il y a un an déjà, Pierre Larrouturou rencontrait Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, Eva Joly, député européenne, Edgar Morin, philosophe, lors d’une première réunion de travail, pour expliquer que la crise n’était pas une parenthèse, qu’elle était plus grave que ce que l’on voulait bien dire. Aujourd’hui encore, le débat s’est ouvert sur un constat : En deux ans, le nombre de chômeurs a augmenté de 1 200 000 personnes.

> Télécharger le compte-rendu du débat (pdf)

Ces articles pourraient également vous intéresser :

  1. Pierre Larrouturou : « faire évoluer notre contrat social »

3 Commentaires »

  • franlug said:

    Répondre à la question, c’est afficher les valeurs les plus susceptibles de faire réagir. C’est afficher la valeur de la justice par exemple: elle me parait la plus universelle et la plus largement partagée.
    Attention, la peur n’apporte que l’lnhibition. Dire qu’il y a urgence pour sauver l’humanité, c’est illusoire. Tout juste, faut-il oeuvrer pour que nos enfants puissent vivre aussi bien que nous.
    Parlez de la justice à rétablir. Réagir face aux diktats des possesseurs ou créateurs d’argent, c’est toucher les gens de droite comme de gauche.
    Dans l’analyse des causes de la crise, allez plus loin que la recherche de la productivité. Que la productivité soit la cause du chomage, c’est une analyse succinte. La cause profonde, c’est la cupidité. La recherche de la productivité, c’est l’élimination des tâches répétitives, c’est une meilleure organisation. La volonté de mieux faire, c’est louable, non pas dans l’objectif de profit mais du mieux être pour tous, pour une plus grande justice.
    L’adhésion au changement passe par la prise de conscience de l’injustice. A partir de celle-ci, progressivement, les mentalités vont changer et lentement les valeurs présentes après la deuxième guerre mondiale (justice sociale…) vont réapparaitre au dépens des valeurs néo-libérales (individualisme…), la valeur d’égalité contre la valeur de liberté.

  • Drac said:

    Sur la page d’accueil vous devriez plutôt écrire : « Qu’es aquò ? »
    http://www.panoccitan.org/diccionari.aspx?diccion=aquò&lenga=oc

  • Josee92 said:

    Vous dites vrai – c’est depuis 1981 l’arrivé des socialistes qe nous avons des dettes – avant nous n’en avions pas – Avec les socialistes c’est les taxes + on vide les caisses – Merci de dire la verité pour une fois messieurs

Qu'en pensez vous ?

Ajoutez votre commentaire si dessous, ou le trackback de votre propre site. Vous pouvez aussi vous abonner aux commentaires via RSS.